Leçon 13 : Une Eglise qui reste fidèle
22 - 28 Sept 2012
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Les Ecritures et la tradition (2 Th 2.6-8) Mardi 25 Sept.

Quand Jésus se trouvait sur terre, il n’y avait pas de Nouveau Testament. La Bible de Jésus, c’était l’ « Ancien Testament ». Mais, dès le départ, ses disciples ont agi sagement en obéissant à ses paroles orales (Mt 7.24-27,). Les paroles et les actes de Jésus ont continué à être respectés par l’Eglise dans les années qui ont suivi (1 Th 4.15; Ac 20.35; 1 Co 11.23-26). Puis, sous l’inspiration de l’Esprit, les apôtres ont été poussés à interpréter correctement les paroles de Jésus et le sens de ses actions (Jn 15.26, 27; 16.13- 15). Et avant que la première génération de chrétiens n’ait disparu, les écrits des apôtres étaient pleinement considérés sur le même pied d’égalité que ceux des prophètes de l’Ancien Testament et ont pu faire partie des « Ecritures » (2 P 3.2, 16).

Lisez 2 Th 3.6-8,14. D’après ces textes, qu’incluait Paul dans sa conception de la vérité?

A l’époque où Paul était arrivé à Thessalonique, l’Eglise primitive accordait une très grande autorité aux paroles de Jésus et aux enseignements des apôtres. La « tradition », à l’époque du Nouveau Testament, n’avait pas nécessairement une connotation négative; elle se référait parfois à la mémoire de l’Eglise quant aux paroles et aux actes de Jésus, incluant également les enseignements oraux et écrits des apôtres. La tradition représentait pour eux à peu prés la même chose que les Ecritures pour nous. Elle pouvait être imposée er on devait la respecter.

Pour les Thessaloniciens, la tradition représentait davantage que les lettres de Paul. Elle incluait tout ce que Paul leur avait dit lorsqu’il était à Thessalonique, ainsi que ses actes, qu’ils devaient imiter. Le fait que Paul avait travaillé dur pour subvenir à ses besoins à Thessalonique ne montrait pas seulement qu’il se préoccupait d’eux (1 Th 2.9). Il s’agissait d’une « tradition » qu’il s’attendait à les voir appliquer eux-mêmes.

Paul n’était pas resté oisif quand ii se trouvait parmi eux; il n’avait pas mangé la nourriture d’autrui sans la payer. Il avait travaillé « nuit et jour » pour n’être un fardeau pour personne. Quiconque vivait différemment à Thessalonique était « dans l’indiscipline ». Ainsi, la définition de l’indiscipline, selon Paul, ne se limitait pas au fait de perturber l’Eglise ou la communauté; il en élargissait le sens ici pour y inclure le fait de ne pas suivre les enseignements ou pratiques des apôtres.

Ces textes révèlent l’importance des actes de Paul pour les Thessaloniciens. Même s’il avait reçu la vérité directement du Seigneur (Ga 1.1), il témoignait tout autant par sa vie, ses actes que par ses paroles. Dans quelle mesure notre vie reflète-t-elle les vérités reçues?

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