Leçon 06 : Amis pour toujours
04 - 10 Août 2012
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Notre espérance, notre joie Lundi 06 Août

Dans les versets qui vont de 1 Th 2. 17 à 3.30, Paul racontait de façon chronologique ce qui s’était passé depuis qu’il avait quitté les croyants de Thessalonique. On retrouve le thème de l’amitié tout au long de ce passage. Ces Thessaloniciens n’étaient pas seulement les paroissiens de Paul; c’étaient de véritables amis. Le passage tout entier est parcouru d’une émotion profonde.

Paul désirait que ses conseils et critiques ultérieurs vis-à-vis de l’Eglise (dans 1 Th 4.5) soient lus en relation avec son amour et sa sollicitude envers elle. Par son amour, il avait gagné le droit de le faire. Les conseils sont mieux reçus lorsqu’ils sont donnés avec amour.

Lisez 1 Th 2.17-20. Dans son discours si pertinent, que Paul nous dit aujourd’hui?

Le verbe principal du verset 17 (généralement traduit par « emmener au loin » ou « arracher ») évoque le fait d’être orphelin. Quand Paul a été obligé de quitter brusquement les Thessaloniciens, il a ressenti la perte de la relation aussi profondément que si ses parents venaient de mourir. Il avait un vif désir de rendre visite aux Thessaloniciens parce que ces derniers lui manquaient cruellement. Ils étaient absents physiquement, mais présents dans son cœur. Il blâmait Satan pour ce délai, ses paroles témoignant ici une fois de plus, dans la Bible, de la réalité du grand conflit cosmique.

Cependant, l’aspiration de Paul à revoir les Thessaloniciens ne s’enracinait pas dans une simple relation quotidienne; elle avait pour objectif la fin des temps. Il aspirait à les présenter à Jésus à son retour. Les Thessaloniciens validaient en quelque sorte le ministère qu’il exerçait pour le Christ, ils étaient sa joie et sa fierté eschatologiques! Paul souhaitait qu’il soit évident qu’à la fin, sa vie avait transformé celle d’autres humains.

Ce passage devrait également nous montrer que nous ne devons pas dévier de nos priorités. Notre existence n’est qu’une « brume légère » (Jc 4.14, La Bible du Semeur), brume, pourtant, aux conséquences éternelles. L’attention de Paul, sa priorité, portait sur ce qui était eternel, sur ce qui possédait une valeur et un intérêt durables. En effet, quand on pense au sort final de ce monde, à part le salut des hommes perdus, qu’est-ce qui importe d’autre?

Tout ce que nous faisons, en cette vie, ne devrait-il pas influer, plus ou moins, sur le salut des hommes perdus? Comment vivre de façon à atteindre un tel objectif?


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