Union des Fédérations de l'Océan Indien | IOUC
Leçon 05 : Expiation
26 Oct - 1er Nov 2013
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Le péché et la miséricorde Dimanche 27 Oct.

Comme quiconque connait le Seigneur peut en témoigner, le péché nous a séparés de lui. La bonne nouvelle, c’est que Dieu a mis en place un système destiné à combler l’abîme causé par le péché et à nous ramener à lui. Le sacrifice est, certes, au cœur de ce système.

Trois sortes de péchés sont avant tout décrits dans l'ancien testament, chacun correspondant au degré de conscience du pécheur au moment où la transgression était commise: le péché par inadvertance ou non intentionnel, le péché délibéré ou intentionnel, et le péché de rébellion. Le sacrifice pour le pardon prescrit dans Lv 4.1 à 5.13 s’appliquait aux péchés non intentionnels, comme à certains cas de péchés délibérés (Lv 5.1). S’il était possible de faire une offrande dans ces deux cas, rien n’est mentionné pour le péché de rébellion, le plus haïssable de tous. Ce dernier péché était commis « à la face » de Dieu, avec désinvolture, et le rebelle ne méritait rien d’autre que d’être retranché (Nb 15.29-31); il semble cependant que même dans ce dernier cas, comme avec Manassé, Dieu offrait son pardon. Voir 2 Ch 33.12, 13.

Lisez Dt 25.1, 2; 2 S 14.1-11. Qu’est-il révélé, dans 2 S 14.9 sur la miséricorde, la justice et la culpabilité?

Dieu a-t-il raison de pardonner au pécheur? En effet, le pécheur n'a pas respecté la justice, il mérite donc d’être condamné. Voir Dt 25.1.

L’histoire de la femme de Teqoa illustre la réponse à cette question. Prétendant être veuve et envoyée par Joab, elle s’est rendue auprès du roi David pour obtenir un jugement de sa part. Joab avait inventé une histoire au sujet de ses deux fils, dont l’un aurait tué l’autre. La loi israélite exigeait la mort du meurtrier (Nb 35.31), même s’il était le dernier homme de la famille. Cette femme a supplié David (qui assumait le rôle de juge) de laisser la vie sauve au fils coupable.

Il est intéressant de noter qu’ensuite, elle a déclaré: Sur moi la faute, ô roi, mon seigneur, et sur la maison de mon père! Que tu en sois innocent, toi et ton trône, (2 S 14.9). Cette femme, tout comme David, savait que s’il décidait de laisser sa liberté au meurtrier, le roi lui-même prendrait sur lui sa culpabilité et que son trône de justice (c’est-à-dire, sa réputation en tant que juge) serait compromis. Le juge était moralement responsable de ses décisions. C’est pourquoi la femme a offert d’endosser elle-même la culpabilité.

De même, Dieu prend sur lui la culpabilité des pécheurs pour pouvoir les déclarer justes. Pour que nous soyons pardonnés, Dieu lui-même devait subir notre châtiment. C’est la raison légale pour laquelle le Christ devait mourir pour notre salut.

 

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