Leçon 13 : Une Eglise qui reste fidèle
22 - 28 Sept 2012
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Avoir confiance face au mal (2Th 3.1-5) Lundi 24 Sept.

Dans le monde actuel, de nombreuses personnes rient à l’idée que Satan puisse réellement exister. Dans leur esprit, ii s’agit d’un mythe, reste d’une époque superstitieuse et préscientifique. Ils pensent que le bien et le mal ne sont que les conséquences hasardeuses de la cause et de l’effet; ou, pour certains, le bien et le mal ne sont que des concepts culturels liés à des lieux et des époques précises, rien de plus.

Mais la Bible affirme clairement que Satan existe réellement. Et il est avantageux pour lui, dans certaines régions du monde, de se cacher ou même de se laisser railler sous la forme d’un diable rouge à cornes. Cette caricature incite fortement les gens à penser qu’il n’existe pas, or c’est exactement ce qu’il veut. (« C’est le diable qui m’a poussé! » Formule célèbre qu’un comédien avait l’habitude de dire.)

Lisez 2 Th 3.1-5. Même si notre foi ne manque pas de défis, Paul parle d’espérance. Sur quoi fonde-t-il celle-ci? Dans quelles conditions avons-nous l’assurance de pouvoir nous en réclamer? Voir aussi Lc 10. 25-28; Dt 8.1.

Paul débutait ce passage par une demande de prière (comme dans 1 Th 5.25) pour que l’Evangile se répande rapidement et soit honoré grâce à son travail. Il invitait également les Thessaloniciens à prier pour que lui-même soit délivré des méchants (2 Th 3.2). L’expression utilisée ici implique qu’il avait à l’esprit des individus précis que les destinataires de la lettre connaissaient même peut-être.

Paul faisait suivre ceci par un jeu de mot (2 Th 3.2, 3). Tous n’ont pas la « foi » (c’est-à-dire la confiance en Dieu ou le fait de lui consacrer sa vie), mais le Seigneur est « digne de confiance » — digne de foi (on peut compter sur lui — il suscite foi et consécration). Ce Seigneur fidèle est digne de confiance et préserve du mauvais, Satan. La bonne nouvelle, c’est que, même si Satan est plus fort que nous, le Seigneur est plus fort que lui et qu’auprès de lui se trouvent la sécurité et la puissance.

Paul terminait ce passage (2 Th 3.4, 5) en louant à nouveau les Thessaloniciens et en priant pour eux. Il était sûr qu’ils se comportaient comme il le leur avait demandé et qu’ils continueraient ainsi malgré l’opposition de Satan et de ses partisans. Il prononçait un souhait au cours de sa prière (2 Th 3.5): que le Seigneur dirige leur attention « vers l’amour de Dieu et la persévérance du Christ ».

En dépit des épreuves et des souffrances, les lettres de Paul sont toujours remplies de foi, d’espérance et de certitude. Comment acquérir ces dons malgré des circonstances souvent difficiles? Avoir confiance face au mal
(2 Th 3.1-5)


Dans le monde actuel, de nombreuses personnes rient à l’idée que Satan puisse réellement exister. Dans leur esprit, ii s’agit d’un mythe, reste d’une époque superstitieuse et préscientifique. Ils pensent que le bien et le mal ne sont que les conséquences hasardeuses de la cause et de l’effet; ou, pour certains, le bien et le mal ne sont que des concepts culturels liés à des lieux et des époques précises, rien de plus.

Mais la Bible affirme clairement que Satan existe réellement. Et il est avantageux pour lui, dans certaines régions du monde, de se cacher ou même de se laisser railler sous la forme d’un diable rouge à cornes. Cette caricature incite fortement les gens à penser qu’il n’existe pas, or c’est exactement ce qu’il veut. (« C’est le diable qui m’a poussé! » Formule célèbre qu’un comédien avait l’habitude de dire.)

Lisez 2 Th 3.1-5. Même si notre foi ne manque pas de défis, Paul parle d’espérance. Sur quoi fonde-t-il celle-ci? Dans quelles conditions avons-nous l’assurance de pouvoir nous en réclamer? Voir aussi Lc 10. 25-28; Dt 8.1.

Paul débutait ce passage par une demande de prière (comme dans 1 Th 5.25) pour que l’Evangile se répande rapidement et soit honoré grâce à son travail. Il invitait également les Thessaloniciens à prier pour que lui-même soit délivré des méchants (2 Th 3.2). L’expression utilisée ici implique qu’il avait à l’esprit des individus précis que les destinataires de la lettre connaissaient même peut-être.

Paul faisait suivre ceci par un jeu de mot (2 Th 3.2, 3). Tous n’ont pas la « foi » (c’est-à-dire la confiance en Dieu ou le fait de lui consacrer sa vie), mais le Seigneur est « digne de confiance » — digne de foi (on peut compter sur lui — il suscite foi et consécration). Ce Seigneur fidèle est digne de confiance et préserve du mauvais, Satan. La bonne nouvelle, c’est que, même si Satan est plus fort que nous, le Seigneur est plus fort que lui et qu’auprès de lui se trouvent la sécurité et la puissance.

Paul terminait ce passage (2 Th 3.4, 5) en louant à nouveau les Thessaloniciens et en priant pour eux. Il était sûr qu’ils se comportaient comme il le leur avait demandé et qu’ils continueraient ainsi malgré l’opposition de Satan et de ses partisans. Il prononçait un souhait au cours de sa prière (2 Th 3.5): que le Seigneur dirige leur attention « vers l’amour de Dieu et la persévérance du Christ ».

En dépit des épreuves et des souffrances, les lettres de Paul sont toujours remplies de foi, d’espérance et de certitude. Comment acquérir ces dons malgré des circonstances souvent difficiles?

Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Sabbat